Tel était le sujet de la table ronde organisée le mardi 23 février  par le CENARP pour son événement de rentrée. Une rentrée placée sous le signe du dynamisme et du renouveau pour le CENARP : nouveau site web, programme d’activités étoffé, présence accrue sur les réseaux sociaux et surtout la constitution d’un nouveau Conseil d’administration, avec  3 nouvelles personnes  qui rejoignent Cathy Giorgetti, Marlène Gigant et Christophe Rahier,  à savoir : Françoise Frieden,  directrice de la communication de Luxtram, Céline Polet, Responsable des Relations publiques au sein du Fonds du logement et Patrick Lesage, fondateur et directeur de l’agence de communication Takaneo.

C’est d’ailleurs Patrick Lesage qui était aux commandes de cette table ronde, organisée en format hybride et interactif, avec un plateau télé digital et une retransmission en direct qui réunissait Laure Elsen, directrice de l’agence Accentaigu, Valérie Ghanimé, directrice de l’agence Ghanimé Events et Marlène Gigant, adjointe à la direction de Mediation. 

 

La « Luxembourg Event Association » (LEA) pour soutenir le secteur événementiel 

Après avoir rappelé l’importance de l’événementiel pour nourrir la cohésion entre les équipes et maintenir  l’adhésion du groupe aux valeurs fondamentales des entreprises,  Patrick Lesage a ouvert le débat avec un bref retour sur l’onde de choc provoquée au sein des agences événementielles par l’annonce du premier confinement. Une onde de choc qui, selon Laure Elsen,  a eu « l’avantage de donner naissance à la LEA, une fédération qui regroupe désormais les intérêts des intervenants du secteur de l’événementiel  pour faire entendre leur voix auprès des autorités compétentes. »

Au printemps 2020, les trois agences événementielles ont rapidement compris qu’il fallait impérativement prendre le virage du digital pour survivre.  Avec des résultats probants puisque des team buildings, fêtes d’entreprise, salons virtuels ont été organisés à la grande satisfaction des clients. En témoignent les études de cas présentés par les participantes.

 

La survie du digital au delà de la crise sanitaire

Selon Marlène Gigant, « le digital est entré dans les mœurs.  Les clients se sont rendu compte qu’ils pouvaient donner davantage de résonnance à leur événement en s’appuyant sur le digital, avec un taux de participation supérieur pour certains événements et la possibilité d’une visibilité accrue pour les sponsors. » Il est donc fort à parier que le digital viendra, à l’avenir, compléter à l’avenir les événements en présentiel. Les trois participantes y voient une forme de complémentarité.

 

Evénement digital versus événement en présentiel les pour et les contre

Un élément commun entre un événement en présentiel et un événement digital concerne la nécessité d’une préparation rigoureuse, avec une scénarisation, une logistique technique et organisationnelle.  Valérie Ghanimé a rappelé l’importance de s’appuyer sur des professionnels de l’événementiel pour éviter toute avarie technique. Et Marlène Gigant d’ajouter : « Lors d’un événement digital, on se doit d’être encore plus rigoureux que lors d’un événement en présentiel, car nous n’avons pas droit à l’erreur lorsque nous sommes dans des conditions de direct.»

En conclusion,  la réussite d’un événement digital est le fruit d’une collaboration réussie entre le concept créatif de l’agence, le volet technique, les animations et un déroulé précis. Les mêmes ingrédients finalement que pour un événement en présentiel, avec les contraintes du direct.   

La table ronde est à revoir en streaming sur le site CENARP   https://www.cenarp.lu/   

 

Communiqué par Cenarp


Publié le 23 mars 2021