Rédaction réorganisée, maquette changée, contenu varié… Opération séduction pour le «Tageblatt».
«Parce que la société change et parce que les journaux, eux aussi, ont leur cycle de vie.» Et il était temps pour le Tageblatt, qui vient de célébrer son 101e anniversaire, de faire peau neuve.
Le défi est d’importance et ne se limite pas à une nouvelle maquette qui laisse une large place à la photo et à un graphisme mis au goût du jour, le tout signé par le designer allemand, Hans Peter Janisch. Les changements sont plus profonds.
D’une part, parce que la lecture d’un journal n’est plus aussi évidente qu’elle a pu l’être.
D’autre part, parce que ceux qui lisent des journaux sont de plus en plus exigeants sur leur qualité. La rédactrice en chef, Danièle Fonck, et son équipe en ont donc tiré la conclusion qui s’imposait en «s’attaquant au contenu et à sa structure».
Concrètement, le Tageblatt d’aujourd’hui se décline en huit cahiers: Premium reprend les sujets qui font l’objet d’une recherche approfondie ou pour lesquels une mise en valeur a été décidée. Viennent ensuite les cahiers Politique (nationale, européenne et internationale), Economie, Sports, Culture, Magazine, Avis et enfin la Locale dont la dernière page est consacrée aux faits de société. A chacun de picorer comme il le souhaite et dans l’ordre qu’il désire.
Cette présentation demande naturellement une nouvelle organisation du travail. «La rédaction est pilotée en amont, en aval et en direct par un chef desk, qui décidera des contenus, fera les choix et, de concert avec les chefs de rubrique et les équipes, décidera de l’affectation des journalistes sur les sujets et dossiers en préparation», explique Danièle Fonck.
Le but est d’offrir au lecteur «une information variée, soigneusement sélectionnée et hiérarchisée».
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Publié le 27 octobre 2014


