Avec le digital, la marque passe du "hard power" au "soft power" et semble perdre le pouvoir sur un consommateur insaisissable. Les points de contacts entre marques et consommateurs se multiplient, certes, mais le profil du client évolue-t-il ? Se morcelle-t-il ? La marque perd-elle du pouvoir sur le consommateur désormais plus "insaisissable" ? Quel impact sur les messages que les marques cherchent à diffuser ? Mais, à force de viser le consommateur en 360, les marques ne risquent-elles pas la saturation à 360, synonyme de harcèlement ?
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Publié le 05 mars 2012


